Le patronyme LANDRY provient d'un prénom André. C'est le roi François 1 ier qui en 1539, oblige chaque sujet à avoir un nom de famille. Avant, on aurait simplement dit: Hypolythe-Paul à Pierre, à Jean-Baptiste à Jean-Baptiste1, à Jean à René. LAND signifie terre ou pays RICK signifiant riche ou puissant. En résumé un homme puissant pour la patrie.
RENÉ( le cadet) et Marie Bernard vers 1659 en France
JEAN et Cécile Melançon vers 1687 à Port-Royal ( Nouvelle-Écosse)
JEAN_BAPTISTE et Marguerite Gautrot 16-11-1711 à Pissiguit
Jean-Baptiste et M.Josephte Leblanc 29-10-1737 à Pissiguit
PIERRE et Sophie Dugas 30-09-1771 à Escousse
HYPOLYTHE-PAUL et Marguerite Boudreau 03-09-1805 à Havre-Aubert
Il est l'ancêtre de tous les Landry de Natashquan. Marié à Havre-Aubert , il était marinier. Quatre de ses 11 enfants sont les pionniers de la Côte-Nord. Benjamin en 1857 et Étienne en 1861 s'installent à Havre-St-Pierre. PAUL en 1856 et ISIDORE vers 1861 à Natashquan.
Les grand-PAULET
PAUL et Appoline Boudreau 1848 à Havre-Aubert
8 enfants: PLACIDE, Élie, Édouard, Dérillas, William. Alcide et Hyacinthe, Joseph, Azade
PLACIDE et Louise Cormier, 1977 à Natashquan
8 enfants: ÉMILE, Alcide, Marie-Anna, Eugénie, Radégonde, Odilon, Aurélia, Florida
ÉMILE et Rosalie Chevarie, 1918 à Natashquan
10 enfants: CLARANDA, Lionel, Harris, Raymond, Fernand, Angéline, Blanche,
Adrienne, Huguette, Gérard-Émile.
CLARANDA et Jean-Charles Landry, 1941 à Natashquan
11 enfants: Bérangère, Pierre, Micheline, Lucette, Gisèle, Camil, Pauline, Marie, Mariette, Michel, Martin
Les tit- PAULET
ISIDORE et Olive Bourque, 1843 à Havre-Aubert
2 enfants: PAUL et Henriette
PAUL et Aimée Vigneault, 1870 à Natashquan
7 enfants: ALFRED, Claude, Wilfrid, Alphonsine, Marie-Anne, Paul.
ALFRED à Edwidge Vigneault, 1910 à Natashquan
4 enfants: JEAN_CHARLES, Joseph-Alfred, Béatrice, Bérangère
JEAN-CHARLES et Claranda Landry, 1941 à Natashquan
11 enfants: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
" L'inconscient familial est là et ne nous rate pas. La plupart de nos choix, qu'ils soient professionnels, affectifs, culturels ou autres, sont influencés par ce que nos ascendants ont vécu." ( M. Borgen)
dimanche 6 juin 2010
Les murs ont des racines 2009- 2010
La programmation INNUCADIE juillet 2009, regorgeait de surprises. Entre autres nouveautés, cette édition ouvrait les portes de 5 maisons… à 5 conteurs… sous la thématique : Les murs ont des racines. Facile d’en trouver 5, chez-nous, on peut dire que toutes les maisons ont des racines et comme le dit Robert : « J’aime l’idée de la visite des maisons porteuses d’histoire. »
Moi je me suis sentie interpellée. Chez Charlie : les murs 1948, montés par oncle Lionel … la maison déracinée en 1957, de la pré à la rue du Pré… cédée en 1993, puis mise en location…garde dans ses murs les rires et les pleurs de toute une maisonnée…
Par analogie on connaît l’expression : Les murs ont des oreilles. Au sens propre comme au figuré, y a des conversations qui risquent d’être entendues… Peut-être qu’on parlera de vous…
La programmation 2010, fière du succès obtenu, reprend les grandes thématiques. C’est un rendez-vous!
Moi je me suis sentie interpellée. Chez Charlie : les murs 1948, montés par oncle Lionel … la maison déracinée en 1957, de la pré à la rue du Pré… cédée en 1993, puis mise en location…garde dans ses murs les rires et les pleurs de toute une maisonnée…
Par analogie on connaît l’expression : Les murs ont des oreilles. Au sens propre comme au figuré, y a des conversations qui risquent d’être entendues… Peut-être qu’on parlera de vous…
La programmation 2010, fière du succès obtenu, reprend les grandes thématiques. C’est un rendez-vous!
mardi 24 novembre 2009
RÉSUMÉ THÈSE 1990
Les récits traditionnels de Natashquan recueillis dans les années 80, auprès de Jean-Charles Landry et d'une trentaine d 'informateurs expriment plus qu'un mode de vie, mais aussi leur vision du monde. L'omniprésence de la mer est le fil conducteur qui relie l'ensemble. L'environnement immédiat, celui de la nature et ses dangers constitue un premier champ que les pratiques orales assument.Viennent ensuite les récits qui mettent en scène les étrangers qui hantent les rivages où ils enfouissent des trésors. Enfin, au plus profond des soucis de la vie quotidienne surgissent des personnages fantastiques: diable, revenants, fantômes, esprits qui menacent la communauté.
Le discours traditionnel remplit une fonction psychologique qui permet à la communauté de s'approprier le monde qui l'entoure, d'identifier les dangers et d'exorciser la peur. Par ailleurs, ces récits jouent un rôle esthétique en instituant une fête verbale qui permet la créativité du groupe.
Le discours traditionnel remplit une fonction psychologique qui permet à la communauté de s'approprier le monde qui l'entoure, d'identifier les dangers et d'exorciser la peur. Par ailleurs, ces récits jouent un rôle esthétique en instituant une fête verbale qui permet la créativité du groupe.
lundi 23 novembre 2009
Mes racines.
J'irai ... où la route me mène...là où commence la 138...à 1000km de Québec. Chaque été, en juillet, j'y retrouve mes racines, la maison de mon enfance et la mer. Durant un mois, je deviens voisine de mes 2 frères Pierre et Camil. Pour moi, comme le chante Vigneault: " C'est à Natashquan, que le temps s'arrête".
J'irai...où la route me mène...c'est aussi la démarche de mon bloog. Durant l'année entière, j'ai le goût de rester connectée. Je m'intéresse à ce qui se vit là-bas. Je fais des recherches sur l'histoire et la généalogie, sur fêtes calendaires, la mi-carême en particulier... Je lis ce que l'on dit de Natashquan, le plus souvent avec fierté, parfois avec nostalgie. Je collige. J'écris aussi et je signe BR à Charlie.
J'irai...où la route me mène...c'est aussi la démarche de mon bloog. Durant l'année entière, j'ai le goût de rester connectée. Je m'intéresse à ce qui se vit là-bas. Je fais des recherches sur l'histoire et la généalogie, sur fêtes calendaires, la mi-carême en particulier... Je lis ce que l'on dit de Natashquan, le plus souvent avec fierté, parfois avec nostalgie. Je collige. J'écris aussi et je signe BR à Charlie.
dimanche 15 novembre 2009
Ça y est, on m'a poussé sur le Web ... assez pour bloguer!
C'est une première. J'y reviendrai.
En attendant, visitez le site de la Copacte.
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